• nathaliegirauddesf

Alice au Pays des Merveilles en illimité …


Rassure-toi ami internaute, toi qui maîtrise les arcanes de la lecture en diagonale, je ne vais pas t’infliger une énième critique du film de Tim Burton. Ceux qui me connaissent savent que, généralement, je trempe ma plume dans des fioles parfumées à l’érotisme suranné….

Bon, si on pouvait me mettre un petit thème musical de Francis Lai ou Royal Canin par Ennio Morricone en fond sonore, pour l’ambiance, ce serait pas de refus…

Revenons donc à Alice.

Lewis Caroll, l’auteur, la dote d’un caractère d’exploratrice curieuse, pas terrorisée pour deux sous à l’idée de faire pan pan et suivre un lapin dans son terrier, ce qui lui fait déjà un point commun avec Nathalie, la créatrice de ce blog, dont la passion pour les rabbits n’a jamais été démentie !

C’est en jouant sur cet aspect du personnage que fut tourné en 1976, Alice in Wonderland, le premier film musical soft-pornographique.

On reconnaîtra bien volontiers que la partition et les lyrics n’ont pas laissé un souvenir impérissable dans les annales (désolé…)

Il ne restait plus qu’à trouver une Alice juvénile et majeure. Ce fut Kristine Debell, playmate d’Avril 1976.

Ce long métrage rapporta près de 90 millions de dollars; et la Fox qui flairait les bons coups, avait sorti les ciseaux pour obtenir une déclassification du film.

Depuis décembre 2007, une version restaurée et non censurée est disponible en Dvd.

En bon nostalgique des seventies, je souhaitais évoquer ce passage peu ordinaire de l’autre côté du miroir.

Illustration de la petite fessée, spanking : Rom Deviseg, photographe et illustrateur alliant avec brio le mélange des genres comme dans son interprétation tout en images et graphisme d’Alice au Pays des Merveilles, version un brin coquine !

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Nathalie Giraud Desforges

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