Décembre arrive toujours comme une invitation. Une invitation à ralentir, à goûter, à savourer. À revenir au corps, au cœur, à l’intime; à cette part de nous qui sait reconnaître ce qui est juste, bon, nourrissant
Je regarde le temps qui passe avec un sourire complice. Oui, je vieillis. Mon corps change. Et pourtant, chaque jour je la ressens : l'énergie de joie, elle, ne vieillit pas. Elle circule, elle rit, elle vibre dans mes cellules comme une danseuse infatigable. La maturité n’éteint pas la joie — elle l’affine, la rend plus profonde, plus curieuse, plus précieuse. Le corps porte la joie. Le cœur aussi. Et cette source, quand elle est nourrie de conscience, d’écoute, de présence